"Les français parfois s’étonnent parce que je dis chez moi et que la France n’est pas mon propre pays."

Demain, je traverse la mer et je suis chez moi en France. Chez moi entre guillemets parce que j’ai mes enfants ici. Les français parfois s’étonnent parce que je dis chez moi et que la France n’est pas mon propre pays. Mais en France mes enfants trouvent à manger sur la table, ils sont habillés, ils vont à l’école, ils ont tout ce qu’il faut par rapport aux enfants qui vivent en Algérie qui ont besoin d’un morceau de pain qu’ils n’ont pas toujours ou besoin d’un sommeil tranquille sans se lever à 4 ou 5 h du matin pour aller ramasser certaines choses et essayer de les vendre le premier pour faire un petit peu d’argent.
Alors qu’ils auraient le besoin et le droit d’aller à l’école comme tous les autres enfants pour y apprendre à écrire, à lire.
C’est un droit comme celui de manger, de dormir, d’aller à l’école et ne pas aller travailler à l’âge de 6 ans ou à 5 ans même. L’enfant ramasse un sac, d’une personne chargée et il le traîne comme il peut car il est plus grand que lui et il fait cela pour gagner des petits sous que la dame ou le monsieur va lui donner parce qu’il a porté son sac jusqu’à la maison.

Fatima A.
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